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Solstice d’été au Parc National du Bic

Solstice d’été au Parc National du Bic

Pour l’arrivée officiel de l’été, on décide de quitter un peu les montagnes pour des ambiances plus maritimes. Direction le Bas-Saint-Laurent et plus exactement le Parc National du Bic afin de respirer l’air iodé du fleuve qui, là-bas, a d’avantage des allures de mer intérieure. 

Ce sont les marrées qui dictent le rythme de nos émerveillements. Les paysages composés de baies, d’anses, et de caps rocheux changent du tout au tout en à peine quelques heures au fil de l’avancée et du retrait des eaux salées. Là-bas, l’environnement est fait de roche et de sable, de conifères et d’algues. Un écosystème unique au Québec, fascinant à explorer.

Toute la splendeur des paysages s’affole aux antipodes du jour. Lorsque le soleil flirte avec l’horizon, les teintes chaleureuses viennent alors embraser les îlots et falaises qui compose le parc national, pour un dépaysement total au contact du fleuve.

Aux marrées basses, le terrain de jeu du Parc National du BIC s’agrandit ostensiblement, surtout en cette période de solstice avec une amplitude conséquente. Certaines randonnées ne sont d’ailleurs accessible qu’une fois l’eau retirée, c’est le cas du « Grand Tour » ou de « l’Île aux Amours ».
C’est aussi à ces moments que l’observation des phoques qui peuplent le parc est facilitée. On a eu la chance d’en voir plusieurs sur des rochers découverts plus ou moins loin des rives.

Depuis Montréal, la route est longue. Heureusement, une fois rendu à Kamouraska il n’y a pas que l’asphalte à observer et plusieurs arrêts ponctuent le voyage autant à l’aller qu’au retour. Dans ces villages côtiers, le charme opère vite avec le bleu du fleuve à l’horizon, et les battures qui bordent l’eau. Un total de 1 100 kilomètres sur 3 jours pour vivre ces instants de déconnection là-bas dans le Bas-Saint-Laurent.