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Pacific Northwest – Mount Rainier & Mount St. Helens

Pacific Northwest – Mount Rainier & Mount St. Helens

Lorsque nous quittons la péninsule Olympique, déjà marqués par ce voyage, l’aventure se poursuit alors vers deux volcans emblématiques de la chaîne des Cascades, en quête d’ambiances alpines et de fleurs sauvages.

   

Le Mount Rainier d’abord, fidèle repère à l’horizon, qui ne cesse de prendre de l’ampleur à mesure que l’on se rapproche du parc national qui préserve son environnement.
Et le Mount St. Helens ensuite, fascinant témoin de l’activité de cet arc volcanique, dont l’éruption en 1980 a boulversé l’écosystème.
Deux espaces naturels sculptés par des forces telluriques plus ou moins récentes, révélant la puissance et la fragilité des paysages qui se dessinent dans cette région des États-Unis.

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I. Mount Rainier National Park
Ce stratovolcan possède une aura considérable, happant le regard à chaque pas. A Sunrise, le secteur plus au Nord du parc national, les sentiers offrent continuellement de superbes perspectives sur le Mount Rainier et ses imposants glaciers. Impossible de ne pas s’arrêter pour admirer et se laisser séduire par cet environnement, même sous ce soleil aveuglant d’été.
Malgré la neige encore très présente à cette période de l’année, pouvoir randonner en se rapprochant à ce point de Rainier marque un moment fort du voyage. Le temps passé au contact de cette montagne permet de s’imprégner pleinement de la sérénité qui se dégage d’une nature qui impressionne autant…

   

De l’autre côté du parc, le secteur Paradise est tout autant captivant. Là aussi les fleurs sauvages pullulent, là aussi la montagne se révèle dominante avec ses 4 392 mètres d’altitude, et là aussi mon âme s’égare à quelques moments de contemplation.

II. Mount St. Helens National Monument
J’étais très impatient à l’idée de me rendre sur les lieux d’une éruption volcanique relativement récente, et surtout de pouvoir observer comment ce volcan a dévasté l’environnement de sa face Nord. Depuis les sentiers poussiéreux du Johnston Ridge Observatory, les paysages s’avèrent des plus passionnants, puisqu’une histoire géologique s’y raconte. Elle s’expose à travers l’impressionnant cratère ouvert du Mount St Helens, ou encore ce nombre incalculable de troncs arrachés qui habitent désormais la surface de Spirit Lake, ces arides monticules trentenaires faits de magma et de cendres, et finalement ces fleurs sauvages qui à l’image de la végétation retrouvent lentement leur place. Autant d’éléments qui relatent la beauté singulière d’un lieu pourtant meurtri.

    

Plusieurs routes de la Gifford Pinchot National Forest, dont fait partie le Mount St. Helens, ayant subi des dégâts majeurs à la sortie de l’hiver, nous avons dû composer avec les fermetures de certains axes. Initialement non prévue, la partie Sud du volcan s’est finalement retrouvée sur notre itinéraire. Majoritairement épargnée par l’éruption, la zone se révèle moins intéressante visuellement, mais marque d’autant plus le contraste avec l’autre versant.