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Pêle-mêle d’un nouvel hiver au Québec

Pêle-mêle d’un nouvel hiver au Québec

L’hiver s’est fait attendre, la neige surtout. Il a fallu attendre la mi-janvier pour avoir une quantité intéressante de neige dans le sud de la province. Les bordées ont été maigres et peu fréquentes dans l’ensemble, ce n’était donc pas toujours facile de sortir en nature pour capter les plus belles ambiances possibles. C’est que je raffole des paysages avec des sapins gorgés de neige.

  

Il n’empêche, sur ces 3 mois et demi, quelques belles randonnées ont ponctué mes fins de semaine. D’autres sorties ont été faites dans le seul soucis de prendre l’air, et ces conditions moins propices à la photographie m’ont aussi fait découvrir le ski de fond.
Retour sur cette saison en plusieurs étapes.

Charlevoix avec presque pas de neige
Pour Noël, nous avons passé quelques jours dans Charlevoix, plus pour s’échapper que pour profiter de la poudreuse, puisque de la neige fraîche il n’y en avait pas. Le froid glacial par contre était au rendez-vous. 
Nous avons tout de même arpenté un sentier du massif de Charlevoix jusqu’au refuge L’Abatis, qui domine le fleuve Saint-Laurent. Le lendemain, nous avons fait la randonnée du mont du Dôme dans la Zec des Martres qui domine la vallée des Grands-Jardins sous d’épais nuages.

 

Découverte des sommets des Appalaches
Lors d’une fin de semaine, nous nous sommes rendus dans la région de Chaudière-Appalaches pour découvrir deux parcs régionaux : le parc régional du Massif du Sud et le parc régional des Appalaches. 
Coup de cœur pour ce dernier et le secteur de la Grande Coulée que l’on a exploré jusqu’au crépuscule pour profiter au maximum de ces ambiances enneigées. Le décor de cette petite montagne est incroyable, tout y semble figé par le froid avec une quantité impressionnante de neige au sol et sur les conifères.
Tout proche, le parc régional du Massif du sud semblait moins blanc, mais la randonnée jusqu’à la crête des Grives est tout de même plaisante puisque l’on traverse des écosystèmes variés en plus d’avoir un panorama ouvert au point culminant du sentier.

 

Une première fois au mont Kaikoop
Nous n’avions jamais randonné jusqu’au 2e plus haut sommet des Laurentides, le mont Kaaikop qui culmine à 838 m d’altitude, c’est maintenant chose faite. J’espérais par contre pouvoir capter les derniers rayons de soleil depuis ses hauteurs, c’était sans compter sur les nuages qui ont décidé d’assombrir le ciel plus tôt que prévu.

Coucher de soleil glacial au mont Orford
Après ce petit échec dans les Laurentides, le coucher de soleil au sommet du mont Orford, lui, a été tout un spectacle. Cette fois-ci, les nuages ont plutôt décidé de s’ouvrir juste à temps pour l’heure dorée, et ainsi sublimer le sommet accessible au randonneur une fois les remontées mécaniques à l’arrêt.
Cette randonnée survenait le lendemain d’une des plus importante bordées de neige de la saison, les sapins était donc chargés de poudreuse en plus d’être figés par un vent glacial. Ce vent était particulièrement éreintant par endroit au sommet. Il était tout simplement impossible de rester sans bouger plus de 2 minutes alors que la beauté des derniers rayons du soleil venant illuminer la pointe des sapins invitait pourtant à la contemplation.

 

La montagne Noire jusqu’au crépuscule
C’est la même chose que l’on a vécu dans Lanaudière la semaine suivante, en randonnant jusqu’à la tour d’observation du sommet de la montagne Noire à Saint-Donat. Là-haut, le froid était mordant également, et la lumière absolument envoûtante. Au dessus des sapins, l’horizon dorée sublimait les perspectives vallonnées que l’on pouvait contempler dans toutes les directions. Du dorée jusqu’au magenta, nous sommes restés sur place aussi longtemps que possible pour profiter de ce que l’hiver a de mieux à offrir : des paysages poudrés de blanc et une douce lumière.

 

La suite de l’hiver s’est faite de sorties sans prétention photographique, juste pour le plaisir d’être dehors, pour profiter de cette belle saison malgré tout.